TOMA-L

paintings




TOMA-L , "In Side"Macadam Gallery. from Jérémy Herman on Vimeo.











Toma-l, "In side", Solo Show 2017, Macadam gallery



Toma-L @ MACADAM GALLERY from Macadam Gallery on Vimeo.





VIDEO


TOMA-L , "In Side"Macadam Gallery. from Jérémy Herman on Vimeo.




CHATEAU DE CARTES from Les Beaux Matins on Vimeo.

Exhibitions

TOMA-L
EXPOSITIONS
 
 
2001 Thomas Labarthe découvre Jean Dubuffet au Centre Pompidou. Une rétrospective qui constitue pour lui un « véritable électrochoc ». 3 mois plus tard, il peint Mala bestia, sa première toile. Le temps des expositions suivra : Paris, Carhaix , Nantes ou Tours.
2006 Il présente Figures Libres au Centre Altercultura à Barcelone. Initialement exutoire, sa création se structure de plus en plus. Thomas Labarthe trouve ses formats, commence à définir
ses masses, ses formes et ses couleurs. Riche et féconde, son expérience de vie en Espagne le lie aux chromies du sud. À voir son travail, beaucoup invoquent d’ailleurs Joan Miró. D’autres citent Dubuffet ou Basquiat. Thomas, lui, peint à l’estomac, au cœur.
2008 Il est exposé en France par la Galerie Id‐Art (Paris, 3e)
et se rend à deux reprises à New‐York, pour des résidences.
2009 Courant 2009, la rencontre avec son agent Sébastien Fritsch donne lieu à une série d’expositions et de nombreux projets créatifs dans le sud de la France.
Engagé dans son élan artistique, Thomas Labarthe sait aussi engager les autres. Aujourd’hui, vidéaste, photographe, auteur, graphiste et scénographe mutualisent leurs savoir‐faire autour du peintre.
2011 Marseille, février et mars 2011. Le peintre, épaulé d’une équipe d’auteur, designer graphique, photographe et vidéaste s’immergent dans une galerie‐atelier pour donner naissance à une matière nouvelle, entièrement destinée à l’édition.
Le projet, baptisé Vas‐y est envisagé comme un huis‐clos créatif. Auto édition coproduite par Thomas Labarthe et Sébastien Fritsch.
2012 Installation et projection | Gaîté Lyrique, Paris
Réalisation du décor pour un video clip | Groupe de musique Ni | Macon
Installation et exposition | Halle Saint‐Pierre, Paris
Installation et exposition | New Hotel of Marseille, Marseille Exposition de dessins et signature | Librairie Mazarine, Paris Présentation du projet Vas‐y | Salon du livre, Paris
Exposition de dessins et installation | L’Index, Nantes
2013 Le Chorégraphe Jean‐Charles GIL invite le peintre à explorer la nouvelle d’Olivier Sacks ‐La femme désincarnée‐ tirée du livre « L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau ». Cette rencontre donnera lieu à la performance intitulée «Désincarné».
Spectacle dans le cadre d’août en danse, Projet Marseille Provence 2013.
À l’occasion de la résidence initiée par le chorégraphe, Toma‐L
invite le photographe Jérémy Herman et le vidéaste Paul Chabot
à le rejoindre dans l’univers des corps en mouvement. Cette collaboration donnera lieu à une exposition présentée sur le site des représentations. Jérémy et Thomas donnent naissance à la serie des «Yôkailleux», photographies confrontées aux peintures et éléménts du spectacle «Désincarné».
Le catalogue «Sans Titre» témoignage de la résidence au Ballet d’Europe. Mise en page, studio 2point2. Une auto édition coproduite par Thomas Labarthe et Sébastien Fritsch.
2014 Pré‐figure, titre de l’installation créée par Thomas Labarthe pour la Galerie contemporaine de l’Hôtel de Ville de Chinon du 19 Avril au 1er Juin 2014.
Installation et exposition | Galerie Saltiel, Aix en Provence.
Installation | Performance | Distraction/Destruction | Nantes. Installation et exposition | La ZAC | Brest.
2015 Art up lille grand Palais | Salon d’art avec la galerie Saltiel
Paper love | 15 avril au 10 mai 2015 expo solo show à la galerie W | Paris 8eme Avenue | Salon d’art avec la galerie Saltiel
2016 Gratte que Gratte 10 mai au 3 juin
Exposition solo show à la galerie Saltiel Aix en Provence
Catalogue d’exposition Gratte que Gratte par les studios Deux Point deux.
Résolutions I Projet initié et soutenu par l’Institut Français de Tunis Fresque et installation numérique exposées
du 16 septembre au 15 octobre 2016
Projet d’édition Résolutions par les studios Deux point Deux | Résidence au Centre National de Céramique d’Art Sidi Kacem Jelizi, à Tunis | Accompagné de Paul Chabot, Théophile Pillault, Sébastien Fristsh, Renaud Paumero et Laure Le Foll et Jérémy Herman.
Exposition solo show | Galerie des tuiliers | Lyon 3 nov - 10 oct
 
2017 – Solo Show – GALERIE MACADAM – Bruxelles - 2 juin > 2 juillet 2017
 
 
 

Biography

TOMA-L
PEINTRE / PLASTICIEN
Né en 1975 à Périgueux,
Vit et travaille entre Nantes et Marseille.
 
 
Si il doit y avoir un concept, le mien serait de ne pas en avoir.
Mais en disant cela, il est clair que je viens d’en créer un. Je me réserve le droit de peindre, sans aucune idée avant de commencer mon œuvre. Autrement dit, je peins librement avec pour seule contrainte de mettre un terme à mon action. Je travaille sur un thème que j’aimerais appeler “expression libre et instinctive”.
 
 
Beaucoup évoquent Joan Miró, d’autres citent Dubuffet ou Basquiat. Thomas L., lui, peint à l’estomac, au cœur.
Il peint comme pour répondre à un besoin instinctif, il peint librement, en marge de tous concepts en s’affranchissant d’une réflexion. Cette économie de sens renforce sa méthode fondée sur l’action. Cette concentration martiale sur le trait, la ligne ou le motif le mène sur les territoires de nombreux artistes issus de l’abstraction lyrique, de la figuration libre, de l’expressionnisme abstrait ou bien même de l’art brut qui ont tous comme point d’encrage la prédominance du geste. Cette polarisation sur l’action, en dépit du sens, amène à des lignes et des formes sous tension, surgissant du plus profond de l’inspiration et développant leurs propres histoires. Le geste est intimement lié aux techniques utilisées, les motifs se dessinent avec une grande soupleasse en se saisissant des opportunités plastiques qu’offrent les multiples procédés ou supports utilisés.
Aujourd’hui des projets «hybrides» lui permettent de «ré‐inventer» sa pratique de la peinture. Il s’associe à d’autres artistes, vidéaste, danseurs, photographes, éditeurs, graphistes pour projeter son univers sur les corps, autour d’une pièce chorographique, ou dans l’univers en huis clos d’un livre d’art, au travers du projet d’édition « Vas‐y » . 
 
Texte par Théophile Pillault.
 
Mes expériences successives, autour de nouveaux outils, de différents supports, ou issues des dernières rencontres, me guident toujours vers une action brute directe et instinctive. Ces nouveaux territoires «protéiformes», ces médiums que j’expérimente, me permettent d’évoluer inconscient vers une démarche d’authenticité et d’expression libre.
Les projets «hybrides» que j’ai menés, me permettent
de ré‐inventer ma pratique de la peinture, J’ai remplacé, momentanément, la toile par le corps, passant de la figuration libre en 2 dimensions à l’animalité d’un bestiaire animé par les corps en 3 dimensions. J’ai projeté mon univers dans un huis clos au travers d’un projet d’édition, pour mieux comprendre mon propre sujet. «Transmettre des monstrations» au faciès et aux postures grotesques est mon dessein, je cherche à expérimenter la peinture par tous les moyens dont elle peut disposer.
Mes projets de résidence s’inscrivent dans une démarche professionnelle au long court...
 

Press




http://mu-inthecity.com/2017/06/toma-l-macadam-gallery/